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Samedis Piétons à Besançon : shopping et animations au cœur du centre-ville

Rue piétonne commerçante animée dans un centre-ville français un samedi ensoleillé

Ce samedi 12 septembre 2026, le centre-ville de Besançon se transforme à nouveau en vaste galerie commerciale à ciel ouvert à l’occasion des Samedis Piétons. Organisée par l’Office du Commerce et de l’Artisanat de Besançon (OCAB), cette opération ferme la circulation automobile dans plusieurs rues du cœur de ville pour laisser place aux piétons, aux vitrines et aux animations commerçantes.

Un rendez-vous devenu régulier dans le calendrier bisontin

Les Samedis Piétons ne sont pas un événement isolé : ils rythment désormais l’année commerciale de la ville. Après une première édition le 14 mars, puis les 11 avril et 13 juin 2026, la journée du 12 septembre est suivie d’une dernière édition programmée le 14 novembre. À chaque fois, le principe reste le même : de 10h à 19h, la circulation est coupée dans les rues concernées du centre-ville, qui devient l’espace exclusif des piétons, des commerçants et de leurs animations.

Cette régularité permet aux commerçants indépendants du centre-ville de mieux planifier leurs opérations commerciales, dans un contexte où ils doivent composer avec la concurrence des zones commerciales périphériques et celle du commerce en ligne.

Des avantages concrets pour inciter à consommer localement

Au-delà de l’ambiance, l’opération s’accompagne d’incitations commerciales calibrées pour capter le pouvoir d’achat local. À partir de 75 euros d’achats cumulés chez les commerçants participants, les clients bénéficient d’un gain de 10 euros sous forme d’e-carte cadeau. Autre coup de pouce : les parkings barriérés du centre sont proposés à 1 euro de l’heure entre 12h et 19h, un tarif pensé pour lever le frein de l’accès en voiture au cœur de ville. La liste complète des commerces participants est consultable via l’application et le site Besançon&Co.

Une stratégie que d’autres villes développent aussi

Besançon n’est pas seule à miser sur ce type de dispositif pour redonner de l’attractivité à son centre-ville. À Mulhouse, la gratuité des transports en commun tous les samedis d’été poursuit exactement le même objectif : faciliter l’accès au centre pour soutenir le commerce de proximité. Même logique à Granville, où une navette gratuite dessert le centre-ville pendant la saison touristique. Ces initiatives locales s’inscrivent dans un mouvement plus large de reconquête des centres-villes, alors que l’arrivée récente d’enseignes comme Primark au Polygone de Béziers montre, à l’inverse, que certains pôles commerciaux plus larges restent eux aussi des moteurs d'emploi et d’attractivité pour leur agglomération.

Comment profiter au mieux d’un Samedi Piéton

  • Consulter la liste des commerces participants sur l’application Besançon&Co avant de se déplacer ;
  • Grouper ses achats chez plusieurs enseignes pour atteindre le seuil des 75 euros et débloquer l’e-carte cadeau ;
  • Privilégier les parkings barriérés du centre entre 12h et 19h pour profiter du tarif réduit ;
  • Anticiper son créneau, l’opération se déroulant uniquement de 10h à 19h ;
  • Prévoir de se déplacer à pied ou à vélo une fois garé, la circulation étant coupée dans les rues concernées.

Questions fréquentes

Quelle est la prochaine date des Samedis Piétons à Besançon ?

Après le 12 septembre 2026, la prochaine édition est programmée le 14 novembre 2026.

Qui organise les Samedis Piétons à Besançon ?

L’opération est portée par l’Office du Commerce et de l’Artisanat de Besançon (OCAB), en lien avec les commerçants du centre-ville.

Quel avantage pour les clients qui font leurs achats ce jour-là ?

À partir de 75 euros d’achats cumulés chez les commerçants participants, les clients reçoivent 10 euros en e-carte cadeau, et peuvent stationner dans les parkings barriérés du centre à 1 euro de l’heure entre 12h et 19h.

Sources

Primark s’installe au Polygone de Béziers et recrute plus de 70 personnes

Boutique de mode et vitrine dans une galerie commerciale

La chaîne irlandaise Primark confirme son arrivée au centre commercial du Polygone de Béziers, dans l’Hérault. Ce sera la troisième implantation de l’enseigne en Occitanie, après Toulouse et Montpellier, et la première dans le bassin biterrois. L’annonce s’accompagne d’une campagne de recrutement de grande ampleur, avec plus de 70 postes à pourvoir avant l’ouverture.

Un troisième magasin Primark en Occitanie

Après avoir ouvert à Montpellier en septembre 2025, Primark poursuit son maillage régional en misant sur Béziers. Le futur magasin s’installera dans les allées du Polygone, où une entrée du centre commercial fait actuellement l’objet d’un vaste chantier de rénovation pour accueillir l’enseigne dans de bonnes conditions. La date d’ouverture précise n’a pas encore été communiquée : elle est annoncée « dans les prochains mois » par le centre commercial.

Ce choix s’inscrit dans une stratégie plus large de Primark, qui continue d’étendre son maillage en France. L’arrivée d’une locomotive comme Primark est généralement perçue par les gestionnaires de galeries marchandes comme un signal fort, capable de renforcer la fréquentation de l’ensemble du tissu économique local environnant.

Plus de 70 postes à pourvoir

Le volet emploi est sans doute l’aspect le plus concret de cette ouverture pour les habitants du biterrois. Primark annonce le recrutement de plus de 70 collaborateurs, avec des sessions organisées entre le 28 septembre et le 3 octobre 2026. Les profils recherchés sont variés :

  • Vendeurs polyvalents, à temps plein ou à temps partiel
  • Postes réservés aux étudiants, en CDD
  • Un poste dédié au « cash office », chargé de la gestion des caisses
  • Des profils spécialisés en merchandising visuel, pour la mise en scène des collections

Les contrats proposés vont du CDD au CDI, ce qui laisse penser que l’enseigne prépare une implantation durable plutôt qu’une opération ponctuelle. Pour un bassin d'emploi comme celui de Béziers, une telle vague de recrutement représente une opportunité concrète, en particulier pour les jeunes actifs en recherche d’un premier poste dans la vente.

Redynamiser le commerce de centre-ville et de périphérie

L’arrivée de Primark s’inscrit dans une tendance plus large observée dans plusieurs agglomérations françaises, où collectivités et gestionnaires de zones commerciales cherchent à soutenir l’attractivité commerciale face à la concurrence du e-commerce. À Mulhouse par exemple, ce sont les transports en commun rendus gratuits le samedi qui ont été mobilisés pour ramener du monde vers les commerces du centre-ville. À Béziers, c’est l’arrivée d’une grande enseigne de prêt-à-porter qui doit jouer ce rôle de locomotive pour tout le Polygone.

Cette dynamique de soutien à l'emploi local et à l’entrepreneuriat n’est pas propre à l’Hérault : ailleurs en région, des dispositifs comme les plans de soutien à l’entrepreneuriat régional poursuivent un objectif similaire, celui de créer de l’activité et des emplois au plus près des bassins de vie.

Ce que Primark propose en magasin

Connue pour ses prix serrés, Primark mise sur un renouvellement rapide de ses collections de mode, de textile pour la maison et d’accessoires. Les amateurs de nouvelles collections de mode et de décoration devraient y trouver leur compte, tout comme les adeptes d’accessoires à petit prix, un segment sur lequel des enseignes plus spécialisées comme celles dédiées aux accessoires et vêtements à thème se sont également positionnées ces dernières années.

Comment postuler ?

Les candidatures se font via le site de recrutement de Primark, où l’enseigne détaille les fiches de poste par contrat et par temps de travail. Les sessions de recrutement se tiennent directement à Béziers fin septembre et début octobre 2026, avant l’ouverture du magasin.

Questions fréquentes

Quand ouvrira le Primark de Béziers ?

Aucune date précise n’a encore été communiquée. Le centre commercial du Polygone évoque une ouverture « dans les prochains mois », le temps de finaliser les travaux d’aménagement.

Combien de postes sont à pourvoir ?

Plus de 70 postes sont annoncés, en CDI comme en CDD, à temps plein ou à temps partiel, avec des sessions de recrutement organisées entre le 28 septembre et le 3 octobre 2026.

Où sera situé le magasin ?

Le futur Primark s’installera au centre commercial du Polygone, à Béziers, où une entrée est actuellement rénovée pour l’accueillir.

Sources

Forum des associations 2026 à Rezé : 125 structures réunies le 5 septembre

Stands d'associations lors d'un forum associatif en France

Après la trêve estivale, la rentrée associative bat son plein dans de nombreuses villes françaises. À Rezé, dans la banlieue sud de Nantes (Loire-Atlantique), le rendez-vous est fixé au forum des associations 2026 : 125 structures locales ouvrent leurs portes au public le temps d’une journée pour présenter leurs activités.

125 associations réunies à la Halle de la Trocardière

Organisé par la Ville de Rezé en partenariat avec l’Office du mouvement sportif (OMS), le forum se tient le samedi 5 septembre 2026, de 10h à 16h, à la Halle de la Trocardière. L’entrée est libre. Selon les informations diffusées par la municipalité et reprises par Actu44.fr, 125 associations tiendront un stand pour présenter leurs activités : sport, culture, loisirs, solidarité, citoyenneté ou encore relations internationales.

Sur place, plusieurs démonstrations sont annoncées : tir à l’arc, marche nordique, échecs, palet ou encore athlé santé. Un espace jeux sera également animé par la ludothèque associative La malle à jouer, avec des activités de plein air à tester sur place. La ville attend environ 3 000 visiteurs, un chiffre stable par rapport aux éditions précédentes de ce rendez-vous annuel.

Un accompagnement pensé pour les futurs bénévoles

Fait notable de cette édition : la ville et ses partenaires ne se contentent pas d’exposer les associations, ils accompagnent aussi ceux qui cherchent à s’engager. La veille du forum, le vendredi 4 septembre de 16h à 19h, France Bénévolat proposera, au même endroit, des entretiens individuels de 20 à 30 minutes pour aider les visiteurs à trouver une structure et un rôle adaptés à leurs disponibilités et à leurs envies. Une vitrine numérique des 125 associations participantes est par ailleurs mise en ligne sur le site de la ville, permettant de consulter à l’avance les activités, les coordonnées et les modalités d’inscription.

Cette double formule — exposition grand public suivie d’un temps dédié au conseil individuel — distingue le forum rezéen de simples journées portes ouvertes : elle cherche à transformer la curiosité du visiteur en engagement concret, dans un contexte où de nombreuses associations françaises peinent à renouveler leurs bénévoles après la crise sanitaire.

Un rendez-vous qui se généralise à la rentrée

Rezé n’est pas un cas isolé : la même semaine, plusieurs communes françaises organisent leur propre forum des associations, signe d’un rituel de rentrée solidement installé dans le calendrier municipal. Cette effervescence associative rejoint d’autres initiatives locales qui misent sur la gratuité et l’accès facilité aux services de proximité, à l’image de la navette municipale reconduite cet été à Granville, ou des transports gratuits mis en place à Mulhouse pour soutenir la fréquentation du centre-ville.

Le tissu associatif reste par ailleurs un point d’appui pour des causes très diverses, de la protection animale à l’accompagnement social. Pour les habitants souhaitant s’investir localement dans le cadre de leurs loisirs ou de leur vie pratique au quotidien, ce type de forum reste l’un des moyens les plus simples d’identifier une structure locale correspondant à ses centres d’intérêt.

Questions fréquentes

Quand et où se tient le forum des associations de Rezé ?

Le samedi 5 septembre 2026, de 10h à 16h, à la Halle de la Trocardière à Rezé (Loire-Atlantique). L’entrée est gratuite.

Combien d’associations participent à cette édition ?

125 associations tiennent un stand, couvrant le sport, la culture, les loisirs, la solidarité, la citoyenneté et les relations internationales.

Comment trouver la bonne association si l’on hésite ?

France Bénévolat propose des entretiens individuels de 20 à 30 minutes la veille du forum, le vendredi 4 septembre de 16h à 19h, pour orienter les futurs bénévoles vers une structure adaptée.

Sources

Langonnet : le Refuge des oubliés ouvre ses portes pour faire connaître son travail auprès des animaux maltraités

Refuge pour animaux maltraités et équidés en détresse à Langonnet dans le Morbihan

À Langonnet, petite commune du Morbihan, une association locale continue depuis dix ans une mission discrète mais essentielle : recueillir les animaux maltraités, abandonnés ou en fin de vie difficile. Le Refuge des oubliés vient d’ouvrir de nouveau ses portes au public, l’occasion de faire mieux connaître son travail auprès des habitants de la région.

Un refuge tourné vers les animaux les plus vulnérables

Créée en 2015, l’association Le Refuge des oubliés, installée au lieu-dit Kerroch à Langonnet, s’est donné pour mission d’accueillir des animaux mistraités, abandonnés, handicapés ou malades. Elle se distingue par sa spécialisation dans les équidés en détresse : chevaux, ânes et poneys saisis à la suite de maltraitance ou laissés à l’abandon y trouvent un lieu de soin et de repos, aux côtés d’autres animaux recueillis au fil des signalements.

Les visites du refuge se font uniquement sur rendez-vous le reste de l’année, ce qui rend les journées portes ouvertes d’autant plus précieuses pour le public : elles permettent de découvrir concrètement les conditions d’accueil des animaux et le travail quotidien des bénévoles, loin de l’image parfois abstraite que l’on peut se faire d’un refuge.

Une situation qui reflète une tension plus large en France

Le cas de Langonnet s’inscrit dans un contexte national tendu pour les structures de protection animale. Plusieurs fédérations et associations ont fait état, cet été, d’une saturation des capacités d’accueil dans de nombreux refuges indépendants, confrontés à la hausse des abandons et à des charges de fonctionnement en augmentation, en particulier lors des périodes de forte chaleur. Ce contexte rend le rôle de petites structures locales comme celle de Langonnet d’autant plus important pour soulager les fourrières et refuges plus importants de la région.

Comment soutenir ou visiter le refuge

  • Adopter : certains animaux stabilisés peuvent être proposés à l’adoption après évaluation par l’équipe du refuge.
  • Faire un don ou du bénévolat : comme la plupart des refuges associatifs, la structure fonctionne grâce aux dons et à l’implication de bénévoles pour l’entretien et les soins.
  • Visiter sur rendez-vous : en dehors des journées portes ouvertes, une prise de contact préalable est nécessaire pour se rendre sur place.

Pour d’autres idées de sorties et d’engagements associatifs près de chez vous, consultez notre rubrique loisirs, ou nos conseils pratiques dans comment faire ? conseils – vie pratique.

Questions fréquentes

Où se situe le Refuge des oubliés ?

Il est installé au lieu-dit Kerroch, sur la commune de Langonnet, dans le Morbihan, en Bretagne.

Le refuge accueille-t-il uniquement des chevaux ?

Non : s’il est particulièrement reconnu pour la prise en charge d’équidés maltraités ou abandonnés (chevaux, ânes, poneys), il recueille aussi d’autres animaux en difficulté.

Peut-on visiter le refuge à tout moment ?

En dehors des journées portes ouvertes organisées ponctuellement, les visites se font uniquement sur rendez-vous auprès de l’association.

Sources

Géothermie à l’école : comment Mézières-en-Brenne tient tête à la canicule

Petite école rurale française en été, illustration du rafraîchissement géothermique

À Mézières-en-Brenne, petite commune de l’Indre au cœur du Parc naturel régional de la Brenne, l’école communale n’a pas fermé ses portes lors de la canicule de juin 2026. Sa recette : un système de géothermie installé il y a trois ans par la Communauté de communes Cœur de Brenne, qui maintient les salles de classe entre 23 et 26°C alors que le mercure grimpait bien au-delà à l’extérieur. Une solution locale et concrète, qui interroge sur l’avenir du bâti scolaire face aux étés de plus en plus chauds.

Une fraîcheur puisée sous terre

Le principe retenu pour l’école maternelle et primaire de Mézières-en-Brenne repose sur la géothermie de surface : un réseau de canalisations va chercher la fraîcheur stable présente au-dessus de la nappe phréatique, puis la diffuse dans les salles de classe l’été – et inverse le processus pour chauffer les locaux l’hiver. Ce dispositif a été couplé à une rénovation complète du bâti (isolation renforcée, étanchéité à l’air), condition indispensable pour que le système géothermique tienne ses promesses toute l’année.

Résultat mesuré pendant l’épisode de canicule : les classes de maternelle sont restées autour de 23-24°C, celles du primaire entre 24 et 26°C, quand de nombreux établissements du département devaient composer avec une chaleur bien plus difficile à supporter.

Un contraste net avec le reste du département

La situation de Mézières-en-Brenne tranche avec celle observée ailleurs dans l’Indre pendant la vague de chaleur de juin 2026 :

  • 37 des 202 écoles primaires du département ont dû fermer leurs portes ;
  • 92 établissements ont fonctionné en horaires aménagés pour limiter l’exposition des enfants aux fortes chaleurs ;
  • l’école géothermique de Mézières-en-Brenne, elle, a maintenu un fonctionnement normal.

Sur place, un enfant scolarisé confiait récemment se sentir mieux en classe que chez lui tant l’écart de température avec l’extérieur était perceptible – un ressenti simple, mais révélateur de l’efficacité du dispositif au quotidien pour les élèves comme pour les équipes enseignantes.

Un chantier qui dépasse la seule question du confort

Au-delà du cas de Mézières-en-Brenne, la rénovation thermique des écoles est devenue un chantier de fond dans l’Indre, où de nombreux bâtiments scolaires plus anciens peinent à faire face aux étés caniculaires. L’exemple brennou, porté par l’intercommunalité Cœur de Brenne, sert désormais de point de référence pour d’autres collectivités rurales qui envisagent des travaux similaires – un sujet qui rejoint plus largement les questions de rénovation du bâti et les solutions pratiques face aux vagues de chaleur. Ces retours d’expérience nourrissent aussi la réflexion sur l’avenir des conditions d’accueil dans l’enseignement en milieu rural, où les budgets de rénovation restent souvent contraints.

Le coût d’un tel équipement reste supérieur à une simple climatisation, mais son fonctionnement, adossé à une ressource naturelle stable, limite la consommation d’énergie et évite le recours à des systèmes qui rejettent de la chaleur à l’extérieur – un argument qui pèse de plus en plus dans les choix des collectivités confrontées à des étés à répétition.

Questions fréquentes

Comment fonctionne la géothermie utilisée à Mézières-en-Brenne ?

Le système capte la fraîcheur (ou la chaleur, selon la saison) présente au-dessus de la nappe phréatique grâce à un réseau de canalisations enterrées, puis la diffuse dans les salles via une ventilation adaptée. En été, l’air est ainsi rafraîchi sans recourir à une climatisation classique.

Pourquoi certaines écoles de l’Indre ont-elles dû fermer en juin 2026 ?

Lors de la canicule de juin 2026, la chaleur a atteint des niveaux jugés incompatibles avec un accueil normal des élèves dans plusieurs bâtiments mal isolés ou dépourvus de solution de rafraîchissement, poussant les autorités à fermer 37 écoles primaires et à aménager les horaires de 92 autres dans le département.

Ce type de rénovation est-il transposable à d’autres communes rurales ?

Le principe est techniquement transposable, à condition de coupler l’installation géothermique à une rénovation globale du bâti (isolation, étanchéité à l’air). Le coût initial est plus élevé qu’une climatisation classique, mais plusieurs collectivités de l’Indre étudient désormais des projets comparables.

Sources

ici.fr – Centre-Val de Loire,
ici.fr – rénovation thermique des écoles dans l’Indre,
Communauté de communes Cœur de Brenne

Granville : la navette gratuite du centre-ville revient pour l’été

Navette gratuite reliant le centre-ville de Granville en été, rue en bord de mer normande

À Granville, dans la Manche, l’été rime avec un petit coup de pouce pour circuler sans voiture. La ville a reconduit sa navette gratuite du centre-ville, un dispositif qui relie le quartier des lycées au cœur historique tous les week-ends de juillet et août. Une solution simple pour désengorger les rues étroites de la cité corsaire pendant la haute saison touristique.

Un dispositif reconduit pour la troisième année consécutive

La municipalité granvillaise propose cette navette pour la troisième année de suite, signe que la formule a trouvé son public depuis son lancement. Le service fonctionne chaque samedi et dimanche de juillet et août, de 10 h à minuit, avec des rotations toutes les 15 minutes entre l’arrêt « Lycées » et le centre-ville, au niveau du boulevard des Amiraux.

Concrètement, un visiteur ou un habitant qui laisse sa voiture en périphérie n’attend jamais longtemps avant de rejoindre les commerces, le port ou la vieille ville. Ce cadencement resserré est pensé pour absorber les flux des week-ends, moments de plus forte affluence touristique sur la côte de la Manche.

Comment utiliser la navette et se garer gratuitement

Le point de départ de la navette se situe au niveau du lycée Julliot de la Morandière, où un parking gratuit est mis à disposition. L’objectif est clair : inciter les automobilistes à laisser leur véhicule à l’entrée de ville plutôt que de chercher une place dans les rues du centre historique, souvent saturées l’été.

  • Jours de service : samedi et dimanche, en juillet et août
  • Horaires : de 10 h à minuit
  • Fréquence : une rotation toutes les 15 minutes
  • Trajet : arrêt « Lycées » ↔ centre-ville (boulevard des Amiraux)
  • Stationnement : gratuit, sur le parking du lycée Julliot de la Morandière

Pour organiser une sortie en amont, quelques astuces pratiques permettent d’éviter les mauvaises surprises : privilégier les débuts de créneau pour ne pas attendre, et garder à l’esprit que la navette ne circule pas en semaine. Retrouvez d’autres conseils utiles pour préparer vos escapades dans notre rubrique Comment Faire ? Conseils – Vie Pratique.

Pourquoi cette navette compte pour Granville

Station balnéaire prisée de la côte normande, Granville voit sa population multipliée pendant l’été. La navette gratuite s’inscrit dans une logique plus large de gestion des flux touristiques : moins de voitures qui tournent en cherchant une place, moins de bouchons sur les axes menant au port et à la vieille ville, et un accès facilité aux commerces et restaurants du centre.

Ce type d’initiative locale illustre une tendance que l’on retrouve dans plusieurs stations balnéaires françaises : proposer une alternative simple à la voiture pour les courts trajets estivaux, sans attendre de grands travaux d’infrastructure. Pour préparer un séjour sur la côte normande, direction notre rubrique Tourisme – Voyage – Vacances, et pour dénicher des idées de sorties sur place, un tour dans la rubrique Loisirs peut aussi être utile.

Questions fréquentes

La navette du centre-ville de Granville est-elle vraiment gratuite ?

Oui, le trajet en navette est entièrement gratuit, tout comme le stationnement sur le parking du lycée Julliot de la Morandière où elle démarre.

Quels jours et à quelles heures circule la navette ?

Elle circule uniquement le samedi et le dimanche, en juillet et en août, de 10 h à minuit, avec un passage toutes les 15 minutes environ.

Où se garer pour prendre la navette gratuite ?

Le stationnement se fait sur le parking du lycée Julliot de la Morandière, situé au point de départ de la navette, à l’arrêt « Lycées ».

Sources

Entrepreneuriat féminin en Nouvelle-Aquitaine : 19 projets lauréats du Périgord aux Pyrénées

Entrepreneuriat féminin en Nouvelle-Aquitaine : femmes créatrices d'entreprise en espace de coworking

Du Périgord aux Pyrénées, un nouveau souffle est donné à la création d’entreprise au féminin. La Région Nouvelle-Aquitaine, l’État et Bpifrance viennent de dévoiler les lauréats de leur plan d’action dédié à l’entrepreneuriat féminin en Nouvelle-Aquitaine, avec dix-neuf projets sélectionnés pour lever les freins concrets qui pèsent encore sur les femmes qui créent ou reprennent une activité.

Baptisé PAREF (Plan Régional d’Action pour l’Entrepreneuriat Féminin), ce dispositif s’inscrit dans la durée et vise en priorité les territoires les moins visibles économiquement : zones rurales, secteurs périurbains et bassins d'emploi éloignés des grandes métropoles. L’objectif affiché est simple : proposer des réponses adaptées à chaque réalité de terrain, plutôt qu’un accompagnement uniforme pensé depuis Bordeaux, siège du Conseil régional.

Dix-neuf structures mobilisées sur tout le territoire

Le plan 2026 s’appuie sur un réseau dense d’acteurs associatifs et économiques déjà implantés en région. Parmi les initiatives retenues :

  • Initiative Nouvelle-Aquitaine, membre du réseau national Initiative France, organisera un concours dédié aux cheffes d’entreprise afin de valoriser des parcours inspirants ;
  • l’association Les Premières déploiera son programme « Ambition au Féminin », centré sur l’accompagnement individualisé des porteuses de projet ;
  • l’Académie des Ruches lancera l’incubateur « Audacieuses Nouvelle-Aquitaine », tourné vers l’innovation sociale ;
  • La Ruche développement organisera le festival « WE Days », entièrement consacré à l’entrepreneuriat au féminin ;
  • Forces Femmes continuera d’accompagner spécifiquement les femmes de plus de 45 ans, une tranche d’âge qui rencontre des obstacles particuliers au moment de se lancer.

Cette diversité de dispositifs traduit une volonté affichée : ne pas concentrer les moyens sur les seules grandes villes, mais irriguer l’ensemble du territoire néo-aquitain, du littoral atlantique aux vallées pyrénéennes en passant par le Périgord.

Un enjeu économique pour tout un territoire

Pour une région comme la Nouvelle-Aquitaine, soutenir la création d’entreprise par les femmes n’est pas qu’une question d’équité : c’est aussi un levier de dynamisme économique local. Chaque projet accompagné contribue à maintenir de l’activité dans des bassins parfois fragilisés, à créer des emplois de proximité et à diversifier le tissu des PME et TPE régionales. Les collectivités locales, souvent premières bénéficiaires de ces installations, suivent avec attention la montée en puissance de ce type de programme.

Les porteuses de projet accompagnées par ces structures peuvent bénéficier d’un appui allant du simple conseil méthodologique jusqu’au financement via des prêts d’honneur, en passant par la mise en réseau avec d’autres cheffes d’entreprise déjà installées. Cette chaîne d’accompagnement, du premier rendez-vous jusqu’au développement de l’activité, est précisément ce qui manque encore dans certains territoires ruraux, où l’isolement reste un frein majeur à la création.

Comment se faire connaître localement une fois l’entreprise créée ?

Une fois l’accompagnement obtenu et l’activité lancée, la question de la visibilité locale devient centrale. C’est précisément le rôle d’un annuaire dédié aux entreprises et PME : permettre à une nouvelle activité de gagner en notoriété auprès d’une clientèle de proximité, sans attendre des mois avant d’apparaître dans les recherches locales. Les créatrices soutenues par le plan PAREF peuvent ainsi référencer leur structure dès les premières semaines d’activité.

Au-delà de la visibilité, la question du financement et de la gestion patrimoniale reste centrale pour pérenniser une jeune entreprise, tout comme l’accès à des ressources de formation continue pour monter en compétences sur la gestion, le numérique ou le commercial.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le plan PAREF en Nouvelle-Aquitaine ?

Il s’agit du Plan Régional d’Action pour l’Entrepreneuriat Féminin, porté conjointement par l’État, la Région Nouvelle-Aquitaine et Bpifrance. Il finance dix-neuf projets associatifs et économiques chargés d’accompagner les femmes qui créent ou reprennent une entreprise sur l’ensemble du territoire régional.

Quels territoires sont concernés par ce dispositif ?

Le plan couvre l’intégralité de la Nouvelle-Aquitaine, avec une attention particulière portée aux zones rurales, aux secteurs périurbains et aux bassins économiques les moins visibles, du Périgord jusqu’aux Pyrénées.

Comment une entrepreneuse peut-elle solliciter un accompagnement ?

Les porteuses de projet peuvent se rapprocher directement des structures labellisées, telles qu’Initiative Nouvelle-Aquitaine, Les Premières, l’Académie des Ruches, La Ruche développement ou Forces Femmes, chacune proposant un accompagnement adapté selon le profil et l’étape du projet.

Sources

Aquitaine Online / Sud Ouest — 19 projets lauréats pour un plan inédit, du Périgord aux Pyrénées
Bouger à Bordeaux — Nouvelle-Aquitaine : 19 projets pour soutenir les femmes entrepreneures
Initiative Nouvelle-Aquitaine — réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise

Mulhouse : les transports en commun gratuits tous les samedis de l’été pour attirer davantage de monde en centre-ville

Tram et bus du reseau Solea a l'arret un samedi ensoleille a Mulhouse

À Mulhouse et dans les 39 communes de son agglomération, prendre le bus, le tram ou le transport à la demande ne coûtera plus rien les samedis, tout l’été. Une mesure votée à l’unanimité par les élus locaux, qui vise autant à faire respirer les commerces du centre-ville qu’à donner aux habitants l’occasion de (re)découvrir leur réseau de transport collectif avant la rentrée.

Une gratuité votée à l’unanimité par Mulhouse Alsace Agglomération

Réunis en conseil d’agglomération le 22 juin 2026, les élus de Mulhouse Alsace Agglomération (M2A) ont approuvé à l’unanimité la gratuité des transports en commun tous les samedis de l’été. La mesure couvre l’ensemble du réseau Soléa : bus, tramway, transport à la demande et parkings-relais, sur les 39 communes de l’agglomération mulhousienne. Après les samedis de juillet et d’août déjà passés, la gratuité se poursuit jusqu’au 26 septembre 2026, avec les samedis 22 et 29 août, puis 5, 12, 19 et 26 septembre.

Faire venir du monde en centre-ville et désengorger les accès

Les objectifs affichés par l’agglomération sont doubles. Il s’agit d’abord de faciliter l’accès aux commerces ainsi qu’aux équipements sportifs, culturels et de loisirs, particulièrement fréquentés le week-end. Il s’agit ensuite de réduire les embouteillages aux entrées de ville et autour des zones commerciales, un samedi étant traditionnellement l’un des jours les plus chargés sur les axes menant au centre. En creux, la collectivité espère aussi convaincre une partie des usagers occasionnels de s’abonner au réseau Soléa à la rentrée, une fois l’habitude prise.

Comment en profiter concrètement

  • La gratuité s’applique automatiquement, sans code ni justificatif à présenter : il suffit de monter à bord un samedi concerné.
  • Elle concerne tous les modes du réseau Soléa (bus, tram, transport à la demande) ainsi que les parkings-relais, pratiques pour combiner voiture et transport en commun sans payer le trajet urbain.
  • La mesure couvre les 39 communes de l’agglomération, pas seulement la ville-centre : les habitants des communes périphériques sont aussi concernés.
  • Les prochaines dates à cocher sont les samedis 22 et 29 août, puis 5, 12, 19 et 26 septembre 2026.

Une mesure locale, dans l’air du temps

Mulhouse n’est pas la première agglomération française à tester la gratuité ponctuelle de ses transports pour soutenir le commerce de proximité, mais la formule « tous les samedis d’été » plutôt qu’une opération isolée sur une seule journée est plus rare. Elle s’inscrit dans un mouvement plus large de collectivités qui cherchent à limiter l’usage de la voiture en ville tout en soutenant l’activité économique locale, deux objectifs habituellement présentés comme difficiles à concilier.

Questions fréquentes

Faut-il réserver ou s’inscrire pour bénéficier de la gratuité ?

Non, aucune réservation ni inscription n’est nécessaire : la gratuité s’applique directement à bord des bus, trams et transports à la demande du réseau Soléa les samedis concernés.

La gratuité concerne-t-elle uniquement la ville de Mulhouse ?

Non, la mesure s’étend à l’ensemble des 39 communes de Mulhouse Alsace Agglomération, pas seulement au centre-ville de Mulhouse.

Jusqu’à quand la gratuité des samedis est-elle prévue ?

Elle court jusqu’au 26 septembre 2026, avec les samedis 22 et 29 août puis 5, 12, 19 et 26 septembre inclus dans le dispositif voté par M2A.

À lire aussi dans nos rubriques Tourisme & Voyage, Entreprises & Business et Écologie & Environnement.

Sources

Braderie de Lille : le dispositif transports pour affronter la foule

Stands colorés et visiteurs dans une rue de Lille pendant la braderie, illustrant le dispositif transports mis en place

La Braderie de Lille 2026 se tiendra les samedi 5 et dimanche 6 septembre, pendant 34 heures continues. Présenté comme le plus grand marché aux puces d’Europe, l’événement attend cette année près de 2,5 millions de visiteurs et rassemble environ 8 000 exposants sur l’ensemble de la métropole lilloise. Un tel afflux impose un dispositif de transport à la hauteur, entièrement pensé par le réseau Ilévia pour absorber la foule sans paralyser la ville.

Un rendez-vous hors norme pour la métropole

Pendant tout le week-end, la circulation piétonne prend le pas sur celle des véhicules dans une large partie du centre-ville lillois. Face à une fréquentation qui se compte en millions de personnes sur deux jours, se déplacer autrement qu’à pied ou en transport en commun relève vite du casse-tête, d’où l’importance du plan de transport spécifique mis en place chaque année par la Métropole Européenne de Lille (MEL).

Le dispositif transports Ilévia renforcé

Le réseau Ilévia fonctionne en continu tout au long de l’événement, avec une organisation pensée pour les grosses affluences :

  • Le métro circule sans interruption de la nuit de samedi au dimanche, avec une fréquence renforcée ;
  • Le tramway roule non-stop sur le tronc commun, avec un métro toutes les 4 à 6 minutes et des passages toutes les 8 à 12 minutes sur les branches ;
  • Les lignes de bus L1 et L5 tournent toute la nuit, tandis que plusieurs autres lignes (10, 14, 15, 50, L2, L7, L90, L91, L92, L99) voient leurs horaires étendus ;
  • Onze parkings-relais restent ouverts en continu pendant toute la durée de la braderie ;
  • Les stations de vélos en libre-service V’Lille ferment progressivement à partir du jeudi précédent l’événement, pour libérer l’espace public.

À l’inverse, trois lignes de bus (NVL, C1, N1) sont totalement suspendues le temps de l’événement, le temps que les rues concernées soient rendues aux exposants et aux visiteurs.

Combien coûte le pass transport ?

Pour circuler sur le réseau pendant la braderie, deux formules restent proposées : le ticket à l’unité à 2,10 €, valable une heure avec correspondances incluses, et le Pass 1 Jour à 5,70 €, qui donne un accès illimité au métro, au tramway et au bus. Les formules multi-jours et les pass soirée, eux, ont été supprimés depuis août 2025 : impossible donc de miser sur un forfait week-end unique, il faudra reprendre un pass chaque jour de sortie.

Cette politique tarifaire s’inscrit dans une logique plus large de conseils pratiques pour les visiteurs venus parfois de loin, notamment des communes périphériques de la métropole lilloise, où le pass reste valable sur l’ensemble du territoire desservi.

Quelques repères pour profiter sereinement de l’événement

Avec plusieurs milliers d’exposants, artisans et commerçants installés sur les trottoirs et places de la ville, mieux vaut anticiper : privilégier les heures les moins denses pour circuler dans les rues les plus fréquentées, prévoir des équipements adaptés à la marche prolongée, et garder à l’esprit que la fermeture progressive des stations V’Lille dès le jeudi précédent réduit les alternatives de déplacement individuel sur zone.

Questions fréquentes

Quelles sont les dates de la Braderie de Lille 2026 ?

L’événement se déroule du samedi 5 septembre à 8h au dimanche 6 septembre à 18h, soit 34 heures continues.

Le réseau Ilévia fonctionne-t-il toute la nuit pendant la braderie ?

Oui, le métro et le tramway circulent sans interruption, et les lignes de bus L1 et L5 assurent également un service de nuit pendant toute la durée de l’événement.

Existe-t-il un pass transport valable tout le week-end ?

Non : les pass multi-jours ont été supprimés depuis août 2025. Seuls le ticket à l’unité (2,10 €) et le Pass 1 Jour (5,70 €) sont proposés, à reprendre chaque jour de déplacement.

Sources

TransportMEL —
La Voix du Nord —
Braderie de Lille – Guide officiel

Laval Agglomération baisse les tarifs des bus TUL pour tout l’été

Bus de transports en commun à un arrêt dans une ville française en été

À Laval, se déplacer en bus va coûter moins cher tout l’été. Le conseil communautaire de Laval Agglomération a voté, début mai 2026, une baisse exceptionnelle des tarifs du réseau de transports urbains TUL, applicable jusqu’au 31 août 2026. Une mesure concrète pour alléger le budget des familles et des habitants pendant la période estivale.

Une décision votée en conseil communautaire

C’est lors de sa séance du lundi 4 mai 2026 que le conseil communautaire de Laval Agglomération a acté cette réduction tarifaire temporaire sur l’ensemble du réseau TUL (Transports Urbains Lavallois), le réseau de bus qui dessert la ville de Laval et les communes de l’agglomération, en Mayenne. L’objectif affiché par la collectivité : rendre les transports en commun plus accessibles pendant l’été, une saison où les déplacements du quotidien – travail, loisirs, rendez-vous administratifs – ne s’arrêtent pas, même lorsque le pouvoir d’achat des ménages est sous tension.

La mesure s’inscrit dans une tendance plus large observée dans plusieurs agglomérations françaises, où les collectivités locales cherchent à encourager le report vers les mobilités douces et collectives, notamment durant les mois les plus chargés en déplacements de proximité.

Pourquoi cette mesure change concrètement la donne

  • La baisse s’applique sur l’ensemble du réseau TUL, sans condition de ressources ni de zone géographique particulière au sein de l’agglomération.
  • Elle est limitée dans le temps : du vote, début mai, jusqu’au 31 août 2026, couvrant ainsi toute la période estivale.
  • Elle concerne aussi bien les usagers réguliers, qui utilisent le bus pour se rendre au travail ou en formation, que les usagers occasionnels, touristes ou habitants profitant de l’été pour se déplacer autrement.

Pour les habitants de Laval et de son agglomération, l’enjeu est avant tout pratique : un ticket ou un abonnement moins cher pendant plusieurs mois représente une économie tangible sur le budget transport, à un moment de l’année où les dépenses de vacances et de loisirs pèsent déjà sur les foyers. C’est aussi un signal envoyé aux habitants qui hésitent encore entre la voiture individuelle et le bus pour leurs trajets du quotidien.

Un choix qui interroge sur la suite

Reste une question, que la délibération communautaire ne tranche pas explicitement à ce stade : cette baisse exceptionnelle restera-t-elle un dispositif ponctuel, ou préfigure-t-elle une évolution plus durable de la politique tarifaire de Laval Agglomération ? De nombreuses collectivités françaises expérimentent en effet, ces dernières années, des dispositifs allant de la gratuité totale à des tarifs sociaux renforcés, avant d’en tirer un bilan qui oriente leurs choix budgétaires futurs.

Pour l’heure, la collectivité invite les usagers à se rapprocher du réseau TUL pour connaître le détail des tarifs appliqués et les modalités d’achat des titres de transport concernés par cette baisse estivale.

Questions fréquentes

Qui peut bénéficier de la baisse des tarifs du réseau TUL ?

Tous les usagers du réseau de transports urbains de Laval Agglomération, qu’ils soient abonnés réguliers ou voyageurs occasionnels, sans condition de ressources particulière selon la délibération votée par le conseil communautaire.

Jusqu’à quand s’applique cette réduction tarifaire ?

La baisse exceptionnelle, votée le 4 mai 2026, s’applique jusqu’au 31 août 2026, couvrant l’ensemble de la période estivale.

Cette baisse deviendra-t-elle permanente ?

Rien n’indique à ce stade que la mesure sera prolongée au-delà du 31 août 2026 : il s’agit, selon les termes de la délibération, d’une baisse « exceptionnelle » liée à la période estivale.

Pour aller plus loin

Sources

Politique éditoriale et usage de l’intelligence artificielle